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Avis de grand froid sur la reprise d'entreprise
La dernière étude réalisée par la place de marché en ligne Fusacq constate un changement de perception du marché de la reprise qui apparaît plus compliqué notamment pour trouver une affaire à reprendre, pour financer l'acquisition et pour pérenniser la reprise.La dernière étude réalisée par la place de marché en ligne Fusacq n'augure pas les meilleures auspices pour la reprise d'entreprise. L'étude, réalisée entre septembre et novembre 2008 donne une tendance sur le comportement des repreneurs et des cédants. En cette période de crise, la place de marché en ligne constate "un changement de perception du marché de la reprise qui apparaît plus compliqué notamment pour trouver une affaire à reprendre, pour financer l'acquisition et pour pérenniser la reprise". "La réalité du marché reste cependant légèrement différente mais pourrait évoluer de façon sensible dans les prochains mois", prévient Fusacq. Dans le détail, pour plus de 50% des repreneurs potentiels interrogés, le principal obstacle pour reprendre une entreprise aujourd'hui est la mise en place du financement. En cette période de crise, la contrainte principal n'est donc plus de trouver une cible même si 50% des sondés pensent que les cédants vont attendre de retrouver un contexte économique plus dynamique pour mettre leur entreprise en vente. Et si une grande majorité des repreneurs pensent que la crise n'est pas le meilleur moment pour reprendre une entreprise, près de 20% d'entre eux considèrent que la crise peut être un moment propice pour faire de bonnes affaires. Pour l'instant, les conséquences sur le marché de la reprise sont encore limitées. La crise économique amène de plus en plus de sociétés à céder tout ou partie de leur capital pour assurer leur continuité et faire face aux difficultés financières. En outre, les repreneurs et cédants, déjà en recherche active, n'ont pas interrompu leur projet. Mais, prévient Fusacq, la tendance devrait s'inverser étant donné que les dirigeants n'ayant pas initié leurs démarches avant la crise semblent se concentrer sur leur activité plutôt que de penser à céder et que les licenciements actuels amènent sur le marché de nombreux nouveaux repreneurs potentiels qui pourraient compenser ceux qui ont suspendu leur projet. Soit plus de repreneurs et moins d'entreprises à céder... |